N° 215 - juillet/août 1996 - 10,50 €
ISSN : 1141-7137
Résultat d'une double cuisson qui constituait une difficulté technique réelle, la céramique à vernis plombifère gallo-romaine à un taux relativement faible. Cela explique sa rareté sur les sites fouillés. Sa désignation provient du fait qu'avant la seconde cuisson, entre 900° et 1 000°, le potier trempait ou badigeonnait son vase d'un vernis à base d'oxyde de plomb et de sicile.
Auteur : Corrocher J.
Magazine : Dossiers d'Archéologie n° 215 Page : 34-37
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