Parmi les sources épigraphiques dont on dispose pour la connaissance de l'Iran pré-islamique, les ostraca (tessons ou morceaux de jarres brisées) et les papyri (feuilles de papyrus utilisées en Egypte et en Mésopotamie, à ne pas confondre avec les parchemins ou peaux animales dont on se sert davantage en Iran) ne sont pas négligeables. Quoique sans aucune valeur d'un point de vue esthétique, ces documents constituent pour l'historien une réelle richesse documentaire, en matière économique spécialement, d'autant plus que les Iraniens n'ont à date ancienne presque rien écrit, mises à part les inscriptions rupestres gravées par les rois achéménides et sassanides, surtout dans le Fârs et la Susiane.
Auteur : Gignoux (P.)
Magazine : Dossiers d'Archéologie n° 243 Page : 24-25
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