Des Achéménides aux Sassanides, les tombes de tous genres sont rares en Iran, sauf à Suse, largement fouillée, et dans l'immense Asie centrale. On explique souvent ce phénomène par les coutumes funéraires zoroastriennes dont l'aspect le plus connu est le décharnement des corps. Cette pratique, excluant la crémation et l'inhumation en terre ou en tombeau, ne laisse subsister au mieux que des structures ou des récipients de conservation des ossements, a priori sans mobilier.
Auteur : Boucharlat (R.)
Magazine : Dossiers d'Archéologie n° 243 Page : 85-89
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