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Dossiers d'Archéologie n° 305 du 01/07/2005 Numéro Double Alésia Contrairement à une ville ou à un cimetière, le site d’une grande bataille laisse très peu de vestiges : à peine quelques traces éparses sous forme d’armes ou de dépouilles. Alésia est pourtant plus qu’une bataille, c’est un haut lieu de la mémoire historique de la Gaule, de la France et de la Bourgogne. Les fouilles qui y ont été menées depuis plus de cent ans ont permis de mettre au jour non seulement des témoignages uniques sur la bataille qui opposa, en 52 av. J.-C., Gaulois de Vercingétorix et Romains de Jules César, mais également les premières traces d’occupation de l’oppidum des Mandubiens (le peuple gaulois propriétaire des lieux) et le développement de la bourgade gallo-romaine qui donna naissance au village d’Alise-Sainte-Reine, en Côte d’Or. Ce Dossier d’Archéologie retrace par le menu toute l’histoire de ce site prestigieux, depuis la Préhistoire jusqu’au développement du culte de sainte Reine aux Ve et VIe siècles en faisant une place de choix aux fouilles qui y ont été menées entre 1991 et 1997. Les principaux acteurs de l’archéologie aliséenne y présentent les tout derniers résultats de leurs recherches et nous fournissent ainsi un dossier complet et inédit sur ce qui est aujourd’hui universellement reconnu comme le site d’une des plus célèbres batailles de l’Antiquité. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Le parc archéologique d'Alésia | Derinck (J.-P.), Grapin (C.) et Mathieu (Ph.) | Pages 4-9 |
Après cinq années d’études, les grandes lignes du programme du Parc archéologique d’Alésia ont été adoptées en 2004 par le Conseil général de la Côte-d’Or. Situé sur le territoire d’Alise-Sainte-Reine et des neuf communes alentour, il sera composé d’un vaste réseau de circuits et de deux pôles distants d’environ 2 km. Les visiteurs pourront ainsi revivre et comprendre le Siège de 52 av. J.-C. en se mettant aussi bien à la place des Gaulois que des Romains, puis imaginer Alésia au temps des Gallo-Romains et de sainte Reine en allant à la rencontre des vestiges des premiers siècles de notre ère. Ceci grâce à une série d’équipements qui seront progressivement ouverts au public entre 2008 et 2011. Vercingétorix, Mont-Auxois, oppidum, plaine des Laumes, champ de fouilles |
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| Tradition littéraire et historiographique | Schnapp (A.) | Pages 10-15 |
L’identification du site d’une bataille est une question complexe pour l’archéologue. Une ville, un cimetière, un grand monument laissent des vestiges qu’il est possible de reconnaître et de dater. Mais une bataille c’est l’affrontement de deux armées. Après le combat, il ne reste que les morts et éventuellement les armes abandonnées sur le terrain, traces ténues qu’il est bien difficile de repérer. Pourtant les sites de bataille ont toujours mobilisé la curiosité des historiens et des amateurs d’histoire. Mont-Auxois, fouilles de Napoléon III |
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| Trois siècles de recherches au Mont-Auxois | Grapin (C.) | Pages 16-21 |
Bien avant que les fouilles impériales du Second-Empire ne poussent Alésia sur l’avant-scène de l’archéologie nationale, les ruines de la ville antique, sur le plateau du Mont-Auxois, avaient motivé plusieurs campagnes de fouilles officielles. Celles-ci voulaient prendre le contre-pied d’une tradition de recherches d’antiques fructueuses liées aux hasards de la mise en culture des terrains et stimulées par les bénéfices qu’elles produisaient. Maison au Silène, tessères, Alisienses |
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| L'occupation humaine de la Préhistoire à l'âge du Fer | Pautrat (Y.) et Barral (Ph.) | Pages 22-29 |
L’intérêt porté par les chercheurs depuis le XIXe siècle à l’oppidum gaulois et au siège césarien a occulté en grande partie les vestiges des époques antérieures : ainsi, les sites du Paléolithique et du Néolithique de la région du Mont-Auxois apparaissent-ils rares et mal documentés, et ceux remontant à l’âge des Métaux n’ont pas reçu de la part des spécialistes tout l’intérêt qu’ils méritaient. Il reste qu’aujourd’hui, le tableau que l’on peut dresser des quelque 30 000 ans de présence humaine en Auxois reste toujours très schématique. Flavigny-sur-Ozerain, Paléolithique, Néolithique, Grésigny-Sainte-Reine, Granges-sous-Grignon, Protohistoire, Plaine des Laumes, Montagne de Bussy |
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| Les Mandubiens | Barral (Ph.) | Pages 30-35 |
| Territoire, économie et culture Les Mandubiens entrent dans l’Histoire au moment de la guerre des Gaules, avec l’épisode du siège d’Alésia. Sans les “Commentaires” de César, ils seraient probablement restés dans un anonymat presque complet, à l’instar d’autres petits peuples, brièvement cités, dont même la situation géographique pose problème. Le territoire des Mandubiens peut être localisé grossièrement, puisqu’il s’étend autour de leur place centrale, l’oppidum d’Alésia. Mais quelles étaient sa taille, ses limites, son organisation ? Quelles relations les Mandubiens entretenaient-ils avec leurs puissants voisins, Eduens, Lingons et Séquanes ? Les textes antiques sont muets sur ces questions. En revanche, l’archéologie peut aider à y voir plus clair, grâce aux avancées récentes dans la connaissance des territoires gaulois et des structures sociales, économiques et culturelles de la fin de l’âge du Fer. Alésia, âge du Fer, céramiques |
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| Le site d'En Curiot et l'oppidum à l'époque gauloise | Creuzenet (F.) | Pages 36-43 |
C’est sans doute une des plus belles découvertes d’Alésia que celle du site d’En Curiot en 1992. Ce thalweg qui s’étage au sud-ouest du village, en bordure de la route qui monte à la statue de Vercingétorix s’est révélé être un secteur-clé pour la défense de l’oppidum gaulois et une opportunité sans précédent pour l’étude de l’habitat dans les 30 ans qui ont précédé le siège de 52 av. J.-C. Une pièce essentielle ajoutée au dossier relativement maigre de l’Alésia gauloise. rempart, jatte, céramique, Mandubiens, vie quotidienne, murus gallicus, habitat gaulois, sources littéraires, objets en bronze |
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| Un cas d'école pour la photographie aérienne | Goguey (R.) | Pages 46-55 |
Le 23 avril 1959, un dérivé du Messerschmitt réutilisé par l’Armée de l’Air Française survolait Alésia pour sa première “mission photo archéologique”. Ce n’était que le début d’une série qui allait s’étendre sur près d’un demi-siècle, concentrant sur le site bi-moteurs militaires, Mirages III R de la 33è Escadre de Reconnaissance, R 3 000 du Conseil Régional de Bourgogne. L’objectif en était la détection et la photographie de tous les indices correspondant à des vestiges archéologiques enfouis, tels que fossés, trous de poteaux, sous-sols, fondations de bâtiments. Ainsi furent accumulés quelques milliers de clichés allant de la photographie verticale stéréoscopique au “mitraillage” à basse altitude sur films argentiques, numériques et en infrarouge. De ce dossier exceptionnellement riche peuvent être tirées un grand nombre de données sur les deux éléments du site d’Alise-Sainte-Reine : l’occupation du mont Auxois et les travaux de César lors du siège de 52 BC. oppidum, théâtre, contrevallation, travaux de César, siège d'Alésia, circonvallation, camp C, Montagne de Bussy |
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| Alésia dans son environnement | Petit (C.) | Pages 56-61 |
Le siège d'Alésia, date majeure de la Guerre des Gaules, correspond à un événement bref qui s'est déroulé sur un vaste site, il y a plus de deux millénaires. Si les fouilles menées par Napoléon III ont permis de reconnaître les principales lignes césariennes, les données récentes intégrant toutes les composantes du paysage permettent de proposer une reconstitution de l'environnement du site. topographie, travaux césariens, Mont-Auxois, Plaine des Laumes |
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| Les fouilles franco-allemandes (1991-1997) | Reddé (M.) | Pages 62-71 |
Début 1861, Napoléon III décide de faire exécuter des fouilles autour du mont Auxois. Pour l’Empereur, qui ambitionne aussi d’être un savant, et qui prépare alors son Histoire de Jules César, il s’agit de vérifier si l’on peut encore trouver dans le sol des vestiges matériels de cet épisode majeur de l’histoire de France, d’en collecter les objets, de démontrer aussi que “lorsque la Providence suscite des hommes tels que César, Charlemagne, Napoléon, c’est pour tracer aux hommes la voie qu’ils doivent suivre, marquer du sceau de leur génie une ère nouvelle et accomplir en quelques années le travail de plusieurs siècles” (Histoire de Jules César, introduction). fouilles de Napoléon III, récit de Jules César, circonvallation, contrevallation, trous de loup, trous de poteaux |
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| Les monnaies gauloises du siège d'Alésia | Fischer (B.) | Pages 72-77 |
Les fouilles ordonnées par Napoléon III au pied du mont Réa ont permis de recueillir 466 monnaies gauloises. Pour plus de la moitié, ces pièces appartiennent aux trois peuples les plus engagés dans la guerre des Gaules : les Arvernes, les Séquanes et les Éduens. Deux bronzes de Vercingétorix revêtent une importance exceptionnelle. Ils sont frappés avec les coins qui ont servi à réaliser les statères d'or de ce chef. Quelques autres exemplaires uniques ou d'une extrême rareté figurent dans ce lot. Cet ensemble, qui correspond parfaitement à la circulation monétaire de l'époque, permet de confirmer l'identité d'Alise-Sainte-Reine avec Alésia. monnaies avernes, monnaies séquanes, pratiques monétaires |
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| Les monnaies romaines du siège d'Alésia | Popovitch (L.) | Pages 78-79 |
Grâce aux fouilles de Napoléon III et aux découvertes plus récentes, les sites du siège autour d'Alésia ont livré 144 monnaies romaines d'époque républicaine. Cet ensemble exceptionnel nous offre un exemple unique du numéraire utilisé par les légionnaires de César après six ans de campagne. De quand datent ces monnaies ? Quel était le métal de la solde ? Quelles espèces étaient utilisées ? Ont-elles été simplement perdues ou bien déposées ? métaux, espèces, contexte, deniers |
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| Un monument gaulois exceptionnel | Deyts (S.) | Pages 80-83 |
1906 fut l'année majeure de découvertes sur la place publique d'Alésia. Parmi elles, des statues abîmées et une grande inscription fragmentaire pouvaient être rapidement isolées, mais naquit lentement l'idée de certains rapprochements et recollages propres à une réflexion constructive. Héraclès, statue, gaulois, buste, têtes négroïdes |
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| Théâtre gallo-romain | Eschbach (F.), Freudiger (S.) et Meylan (F.) | Pages 84-85 |
| La reprise des fouilles Le théâtre d’Alésia a été découvert en 1839 puis fouillé à plusieurs reprises durant le XXe siècle. En 2002, une campagne de diagnostic, loin de conclure l’étude, a souligné la complexité du dossier et pointé l’absence de synthèse relative au monument. Un programme spécifique a été entrepris en 2004 pour mener à son terme l’exploration de l’édifice, selon trois options de recherche principales : les occupations antérieures, l’histoire du monument proprement dit et les modalités de son insertion dans le tissu de l’agglomération. plan général, cavea |
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| La religion à Alésia | Deyts (S.) | Pages 86-95 |
Prises dans leur ensemble les sculptures et les inscriptions religieuses peuvent être considérées comme le creuset privilégié d'une communauté gallo-romaine du nord-est de la Gaule. En effet cent ans de fouilles sur le site ont permis de recueillir un nombre important de statues et statuettes, de dédicaces aussi, révélateur de quatre grandes zones que l'on peut distinguer sur l'agglomération : l'habitat (les quartiers artisanaux surtout), une maison de corporation liée à l'activité primordiale du travail du métal, une place publique et enfin un sanctuaire quelque peu excentré fondé autour d'eaux considérées comme guérisseuses. divinités domestiques, Épona, bronze, dieux, protecteurs, divinités romaines, culte impérial, dédicaces, dieu guérisseur, sanctuaire, Hygie, ex-voto |
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| Le monument d'Ucuetis | Creuzenet (F.) et Olivier (A.) | Pages 96-99 |
Dégagé pour la première fois en 1908 par les fouilleurs de Victor Pernet, ce monument tout à fait original qui n’a jamais cessé de susciter l’intérêt des archéologues et architectes du site, est le dernier état d’un bâtiment dont nous ne saisissons que partiellement la longue histoire. Son état de conservation exceptionnel est dû en partie à l’installation de l’édifice sur un terrain en pente. oppidum, ville gallo-romaine, urbanisme, restitution |
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| Enquête sur la métallurgie du bronze | Rabeisen (É.) | Pages 100-107 |
Si à la suite de Pline l’Ancien, on reconnaît aujourd’hui aux artisans d’Alésia une grande maîtrise du travail du bronze, c’est grâce au témoignage d’un célèbre texte antique conforté par les découvertes effectuées depuis deux cents ans dans les ruines de la ville gallo-romaine. ateliers, Pline, fours d'Alésia, métaux, alliages, chaîne opératoire, argenture, armée romaine |
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| La métallurgie du fer à Alésia | Mangin (M.) et Fluzin (Ph.) | Pages 108-115 |
Les vestiges du travail métallurgique existent partout dans les fouilles du Mont-Auxois ; mais le travail du fer dans l'Alésia gauloise et gallo-romaine – plus encore que le travail du bronze –, ne fut étudié qu'à partir des années soixante-dix et les ateliers du “Pays d'Alésia” (le Haut-Auxois) au cours de la dernière décennie dans le cadre d'un programme pluridisciplinaire associant prospections, fouilles et études de laboratoire. travail du fer, ateliers, îlots artisanaux, forge, sidérurgie, Mandubiens, échanges |
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| L'artisanat de l'os et de la corne | Grapin (C.) | Pages 116-119 |
Cinq ateliers, une dizaine de dépotoirs et des centaines d’objets découverts au cours du XXe siècle témoignent de la vitalité et de la diversité des artisanats de transformation des matériaux durs d’origine animale : la tabletterie et la cornetterie. ateliers, dépotoirs, épingles, cuillères, spatules, manches, couteaux |
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| Les céramiques fines d'Alésia | Creuzenet (F.) | Pages 120-125 |
Que nous apprend la vaisselle cassée des habitants d’Alésia à l’époque gallo-romaine ? Elle témoigne des goûts esthétiques et alimentaires, de l’art de dresser la table mais aussi des usages culinaires des Mandubiens et de leurs contemporains. Pour les archéologues, c’est un objet d’étude privilégié à partir duquel s’établissent les chronologies et les cartes du commerce. L’étude des céramiques fines se prête particulièrement bien à ces objectifs. terre cuite, vernis noir, sigillée, type campanien, céramique métallescente |
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| La basilique Sainte-Reine d'Alésia | Wahlen (P.) | Pages 126-131 |
| Aux sources du christianisme en Bourgogne Ultime jalon chronologique d’une longue occupation de l’oppidum alisien et berceau d’un culte appelé à rayonner dans toute l’Europe médiévale, la basilique Sainte-Reine d’Alésia se révèle être l’un des plus anciens édifices témoins de la lente transformation du paysage religieux bourguignon de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge. basilique mérovingienne, Regina, sarcophage, nécropole, sanctuaire |
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| Le cimetière mérovingien des “Champs de l'Église” | Depierre (G.) et Cartier (É.) | Pages 132-137 |
La fouille du cimetière mérovingien des “Champs de l’Église”, menée de 1998 à 2003, répondait à un nouveau projet d’extension du cimetière municipal. La mise au jour, à cette occasion, de sépultures n’était pas une surprise puisque dès le XIXe siècle des découvertes fortuites avaient révélé de telles structures ; ceci fut confirmé par les fouilles menées par Patrice Wahlen (1990-91) lors du projet de la première extension du cimetière municipal. fibules, sarcophage, Mérovingiens, époque gallo-romaine |
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| Sur les chemins de sainte Reine | Blondel (M.) | Pages 138-143 |
Grâce à un patrimoine considérable et des archives exceptionnelles, le pèlerinage d’Alise est un des mieux documentés de France. Le croisement des données permet de retracer son histoire sur la longue durée. Reine est toujours célébrée à Alise par la communauté villageoise qui joue encore la tragédie rappelant les hauts faits de cette pastourelle victime de la cruauté du gouverneur romain Olibrius. boîte de sainte Reine, Flavigny-sur-Ozerain, reliquaire, pèlerinage |
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| Alésia | Le carbone 14 et ses apports à l'archéologie |