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Dossiers d'Archéologie n° 229 du 01/12/1997 Numéro Double Numéro épuisé Cîteaux 98, l'épopée cistercienne Ce premier numéro double des Dossiers d'Archéologie consacré à Cîteaux résume les hérigages culturels dont l'Europe entière, à la veille du troisième millénaire, est encore redevable à l'abbaye et à son ordre. Dans ce fascicule est présentée toute l'histoire événementielle qui, depuis les origines jusqu'à nos jours, a ponctué la vie de l'ordre cistercien et façonné l'esprit des moines blancs et de leurs contemporains. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Avant Cîteaux, un monde en mutation | Richard (J.) | Pages 4-9 |
La fondation de Cîteaux se situe à la fin de ce XIe s. au cours duquel l’Occident chrétien a connu de profondes transformations. Raoul Glaber avait relevé le contraste des “terreurs de l’an mil” et de l’essor des constructions romanes qui leur avaient fait suite. En fait, vers ce changement de millénaire, sans pour autant en prendre toujours conscience, l’Europe avait vu se modifier ses structures politiques, intellectuelles, économiques, dans un contexte qui n’était plus celui des temps carolingiens. monachisme carolingien, Cluny, réforme, règle bénédictine |
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| Cîteaux, les origines | Auberger (J.-B.) | Pages 10-15 |
Dans le contexte de la réforme grégorienne de l’Eglise, les intellectuels jouèrent un rôle important. Ce qu’ils ont découvert par l’étude, ils désirèrent le mettre en œuvre dans leur vie quotidienne. La plupart des réformateurs de la vie monastique du dernier tiers du XIe s. furent ainsi des clercs ou des moines. Fuyant la réussite scolaire, ils voulurent s’enraciner plus profondément dans une recherche mystique de Dieu seul, en menant une existence érémitique. saint Benoît, Robert, Molesme, monastère, monachisme, Etienne Harding, saint Bernard |
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| Bernard de Clairvaux | Riché (P.) | Pages 16-19 |
Ecrire “tout sur saint Bernard” en quelques pages, est une gageure. Essayons en traçant à grands traits le portrait de l’homme, du saint, et en faisant le bilan de son œuvre. Cîteaux, moine cistercien, abbaye, réformateur, |
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| L'expansion cistercienne en Europe | Locatelli (R.) | Pages 20-27 |
| Cîteaux Quel contraste entre la fondation d’un humble monastère dans la plaine marécageuse de Cîteaux en mars 1098 et l’étonnante réussite de l’ordre qui, deux siècles plus tard, a essaimé dans toute l’Europe, comptant plus d’un millier d’établissements, dont près de 700 d’hommes ! Réussite incontestable qui n’eut jamais d’équivalent et qui pouvait à juste titre flatter les moines blancs, voire leur donner un certain sentiment de supériorité. De nos jours, l’essor cistercien s’impose encore comme un des faits majeurs de la Chrétienté médiévale et personne ne songe à en contester la vigueur ; les divergences portent plutôt sur les modalités de cette expansion, sa chronologie précise, ses causes et ses conséquences sur l’évolution interne de l’ordre. Abbaye, moines, ordre cistercien |
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| Cîteaux, esprit et pratique | Regnard (J.) | Pages 28-35 |
Dès les débuts de son histoire, Cîteaux fut confronté à des défis importants : la sauvegarde de l’unité entre les nombreuses abbayes, l’intégration en son sein de congrégations déjà existantes, la contestation clunisienne, le changement de dimension des communautés et leur réussite économique. Mais grâce à des nouveautés cisterciennes et aux bases solides pesées dès les origines, le lien entre la spiritualité et la pratique sera maintenu dans une vie authentique aux XIIe et XIIIe s. L’ordre connaîtra par la suite, malgré les aléas de sa longue histoire, des renouveaux durables : l’esprit restera vivant. ordre cistercien, saint Benoît, Molesme |
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| L'éclair cistercien | Fossier (R.) | Pages 36-39 |
| Cîteaux L’ordre des moines blancs est encore parmi nous, mais son audience est faible, inférieure à celle d’autres bénédictins et des prêcheurs, ou, naturellement, des jésuites. Pourtant, durant deux ou trois générations, le nom de Cîteaux brilla d’un incomparable éclat dans toute l’Europe et apparut comme le symbole d’un idéal terrestre qu’on aurait cru impossible à atteindre. saint Bernard, moine, ordre cistercien |
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| Les cisterciens et le roman | Fergusson (P.) | Pages 40-47 |
| Cîteaux D’un point de vue stylistique, l’architecture cistercienne peut être qualifiée de romane et le restera dans beaucoup de pays jusqu’au début du XIIIe s., parfois même au-delà. Bien que le gothique soit connu et certains de ses partis architecturaux adoptés, les maîtres d’œuvre de l’ordre se sont montrés très réticents vis-à-vis de quelques autres. Marqués par une simplicité traduisant une volonté de retour aux origines de l’Eglise, les édifices cisterciens du XIIe s. n’en seront pas moins adaptés aux besoins évolutifs de leur temps. Monastère, architecture |
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| Les cisterciens et le gothique | Bruzelius (C.) | Pages 48-55 |
| Cîteaux Les ruines des églises des abbayes cisterciennes du XIIIe s. sont l’un des signes les plus évocateurs de l’Europe médiévale : que l’on pense à San Gargano dans le désert toscan, aux murs majestueux de Longpont dans une vallée poétique près de Soissons, ou aux vestiges spectaculaires de Rievaulx et de Fountains dans les collines ondulantes du Yorkshire. Leur monumentalité et leur complexité architecturale reflètent la vitalité, la richesse et le prestige de l’ordre. Elles attestent aussi un indéniable particularisme cistercien. monastère, architecture, plan, élévation |
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| Réaménagements et reconstructions | Plouvier (M.) | Pages 56-61 |
| Cîteaux Dans la floraison religieuse et spirituelle du XVIe au XVIIIe s., l’ordre de Cîteaux a occupé une place privilégiée. S’il avait connu une expansion prodigieuse au Moyen Age, il perdit de nombreuses maisons avec les guerres et les réformes, au point de totalement disparaître dans certains pays. Après les épidémies de peste qui entraînèrent le dépeuplement des villes et des abbayes, après la guerre de Cent ans néfaste aux monastères français, les catastrophes continuèrent de s’accumuler aux XVe et XVIe s. et se chargèrent de disperser les religieux. Lenoir, architecture, Bohême, Autriche, pays germaniques |
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| Economie cistercienne ou économie des cisterciens | Chauvin (B.) | Pages 62-69 |
| Cîteaux Interrogé sur la réalité actuelle des héritages de Cîteaux, le grand public placerait certainement en tête l’architecture ; attirant chaque année plusieurs millions de visiteurs sur des centaines de sites à travers toute l’Europe, sa prééminence vient d’être justement couronnée par le classement de cinq abbayes phares au rang de patrimoine mondial par l’U.N.E.S.C.O. Sur la deuxième marche, prendrait probablement place Bernard de Clairvaux, personnalité hors normes, rayonnant sur tout le Moyen Age et aux enseignements toujours d’actualité. Le rôle des cisterciens dans l’économie arriverait sans doute en troisième position, surtout par ouï-dire et à partir du seul cliché du moine-paysan-défricheur, occultant ainsi une palette en réalité bien plus riche et une évolution significative à beaucoup d’égards. travail, granges, technique, industrie, commercialisation |
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| Les fils de l'eau | Bonis (A.), Wabont, M.) | Pages 70-77 |
| Cîteaux En matière d’hydraulique, c’est moins l’innovation que l’esprit de système allié au pragmatisme qui a été, pour l’ordre cistercien, gage de croissance et d’efficacité. En un temps relativement bref, il obtient la maîtrise de l’eau autour de ses abbayes et de leurs granges. cistercien, abbaye |
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| Lieux de vie et de travail | Barrière (B.) | Pages 78-85 |
| Cîteaux Le quotidien d’un monastère est fait de la vie de ceux qui y résident et de ceux qui le fréquentent. Les abbayes cisterciennes offrent un cas particulier : par principe, elles sont isolées du monde et, pour cela, implantées en pleine campagne. En outre, conformément à la règle, les moines sont censés ne pas en sortir pour vaquer à l’extérieur. Par conséquent, on pourrait imaginer la vie du cistercien se déroulant dans un espace clos constitué des lieux réguliers, au cœur d’un vaste patrimoine foncier transformé en désert. Cette image, pas totalement fausse, est néanmoins à nuancer fortement. moine, cistercien, convers, abbaye, grange, moniale |
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| Le Grand cloître de Clairvaux | Miguet (M.) | Pages 86-91 |
| un ensemble monumental méconnu Comme beaucoup d’abbayes françaises, cisterciennes ou non, Clairvaux fit l’objet d’une vaste reconstruction au XVIIIe s. Au prix de la démolition d’une partie du monastère médiéval, le carré des lieux réguliers fut réédifié à partir de 1740 selon un plan gigantesque. Conservé sous le nom de Grand cloître, il fut transformé en centre de détention après acquisition par l’Etat en 1808. Libéré en 1972, il attend depuis une restauration lourde, subordonnée à une nouvelle affectation délicate à déterminer. Cîteaux, cistercien, monastère, prison, transformation |
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| L'abbaye de Flines | Heddebaut (M.) | Pages 92-95 |
| Un site nu de 14 hectares L’abbaye cistercienne féminine de Flines, située aux confins de la Flandre et du Hainaut, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Lille, fut érigée dans une plaine marécageuse, sur une terrasse sablonneuse. Elle était bordée par la Râches, ruisseau du bassin de l’Escaut. Aujourd’hui, il n’en reste rien, et faute d’élévations, elle semble condamnée à l’oubli, dans une zone agricole éloignée du village. Seuls quelques vestiges en rappellent l’existence à la périphérie du lieu-dit “l’Abbaye”. Cîteaux, cistercien, moniale, ensemble monastique, abbaye |
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| Beaupré-sur-la-Lys | Vanbrugghe (N.) | Pages 96-101 |
| quand une abbaye ressurgit L’abbaye féminine de Beaupré était située à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Lille, aux confins de la Flandre et de l’Artois, au centre de la plaine de la Lys. Fondée au début du XIIIe s., elle subsista jusqu’à la Révolution ; il n’en reste rien. Recouvert de terre, son emplacement ne se distinguait plus des champs cultivés alentour. Seuls un chemin pavé et un plan d’eau coudé rappelaient le souvenir de cette maison, installée hier dans un cadre champêtre. Cîteaux, cistercien, mobilier |
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| La grange de Montverrat | Bonvalot (N.) | Pages 102-107 |
| un site fossilisé Enfouis sous un manteau forestier, les vestiges encore apparents de la grange de Montverrat (commune de Vars, Haute-Saône) dépendant de l’abbaye de Theuley ont été redécouverts fortuitement en 1995. Les premières investigations de terrain ont révélé l’ampleur du site et des structures conservées depuis leur abandon définitif, sans doute vers fin XIVe-début XVe s. En 1996 et 1997, les lieux ont fait l’objet de prospections et de relevés topographiques ; des sondages ponctuels ont été réalisés autour et sur l’emplacement de certains bâtiments. Pour être parmi les premières de ce type en France, ces recherches toujours en cours livrent dès à présent de précieuses informations sur les granges cisterciennes médiévales. Cîteaux, cistercien, abbaye, enceinte, terre cuite |
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| Le Thoronet et Silvacane | Fixot (M.) et al. | Pages 108-111 |
| Porteries et bâtiments d'accueil cisterciens Parmi les nombreux devoirs des moines blancs, ceux de charité et d’hospitalité ne sont pas les moindres. A cet effet, les abbayes cisterciennes possèdent, à côté des bâtiments monastiques proprement dits, des édifices annexes destinés à ces pratiques. Sont présentés ici deux ensembles bien connus par les fouilles, ceux du Thoronet et de Silvacane, qui ont adopté des partis architecturaux quelque peu différents pour répondre à des besoins identiques. Cîteaux, monastère, abbaye |
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| Les vitraux cisterciens médiévaux | Zakin (H.) | Pages 112-115 |
| Cîteaux L’ordonnance cistercienne la plus ancienne concernant les vitraux date des environs de 1150 ; il y est dit qu’ils doivent être blancs, sans croix ni peintures : “vitrae albae fiant, et sine crucibus et picturis”. Du début du troisième quart du XIIe jusqu’au milieu du XIIIe s., le vitrail cistercien à grisaille est resté conforme à cette règle : il est incolore et non historié, tout en comportant des motifs végétaux et géométriques. Les “nouveautés superflues” et les “curiosités notables” apparues ensuite dans les pavements, les verres et les autres techniques ont été régulièrement bannies jusqu’en 1316. Monastère, abbaye, La Bénisson-Dieu, grisaille, rinceau |
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| Carrelages cisterciens médiévaux | Vanbrugghe (N.) | Pages 116-121 |
| Cîteaux Dans le bilan actuel de l’archéologie cistercienne européenne, les carrelages médiévaux constituent un sujet un peu moins mal connu que les autres. De fait, il n’est guère de sites où vestiges de pavements et carreaux dispersés n’aient pas été mis au jour, mais trop rares ont été les publications qui auraient permis de pérenniser toutes les trouvailles. A la suite de ceux des Britanniques, les premiers travaux datent du milieu du XIXe s. dans la plupart des autres pays, à cause de la redécouverte du Moyen Age et de la vogue néo-gothique. En France, quelques ouvrages d’initiation et de nombreuses monographies descriptives furent édités entre 1850 et 1914. Il fallut ensuite attendre les années 75 pour que, l’archéologie médiévale ayant pris son essor, la question soit de nouveau à l’ordre du jour. carrreaux bicolores |
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| Les manuscrits cisterciens médiévaux | Syren (A.-P.) | Pages 122-127 |
| Cîteaux Dans les statuts cisterciens, le livre est défini comme le “trésor des moines”. La liste et la localisation des manuscrits, les conseils sur leur ornementation précèdent le paragraphe sur le pain quotidien. La réforme devait également s’y traduire ; elle est souvent caractérisée par les lettres en camaïeu de la fin du XIIe s. Ce style monochrome est ressenti comme le pendant graphique de l’archétype architectural dépouillé ; “seulement du dessin, un dessin simple et noble correspondant à l’esprit de la construction”, écrit Aubert. enluminure, Atlas |
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| Fragilisation et sclérose (XIVe-XVe s.) | Pacaut (M.) | Pages 128-131 |
| Cîteaux Vers 1300, deux siècles après la fondation de Cîteaux, l’ordre cistercien constitue la plus importante communauté monastique de l’Eglise. Ses moines occupent 700 monastères environ et ses moniales à peu près autant. Ses établissements sont installés dans toutes les régions de la Chrétienté romaine. Cependant, les manières d’y vivre la vocation monastique ne sont plus celles de l’époque pionnière, à tel point que le modèle proposé par les fondateurs, qui avait exalté la rupture totale avec le monde, la pauvreté la plus extrême, le travail manuel le plus rude, peut sembler être en train de tomber dans l’oubli. cistercien, déclin, réforme |
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| Un temps de réformes et d'adaptations | Henneau (M.-E.) | Pages 132-135 |
| Cîteaux L’habitude se perd, chez les historiens du monachisme, de considérer la période moderne comme un temps d’essoufflement avant le désastre de la Révolution. Ces siècles suscitent aujourd’hui l’intérêt des chercheurs qui révèlent un moment important de l’histoire des réguliers en Occident : un temps de réformes et d’adaptations, un temps de restauration mais aussi d’ouverture à la modernité, un temps difficile mais à prendre à considération. moniale, abbesse, ordre cistercien |
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| Des routes de l'exil au renouveau spirituel | Delpal (B.) | Pages 136-139 |
| Cîteaux L’ordre de Cîteaux, qui n’avait pas échappé au cours du XVIIIe s. à l’offensive conjuguée des Lumières et du joséphisme, est balayé par la Révolution française. Mais, grâce à la ténacité du Père Augustin de Lestrange, le monachisme survit à la tourmente. Celui qui se rétablit au XIXe s., n’est pas exactement semblable à celui de l’Ancien Régime. L’environnement social et religieux change : la société se sécularise ; l’Etat se montre réticent à admettre le retour des moines qui, pour se maintenir, doivent passer des compromis avec le pouvoir civil. L’entrée dans le XXe s. se place sous le signe de la désunion. Cette perte d’unité aboutit à une clarification et favorise un renouveau spirituel. Après la Grande Guerre, l’expansion missionnaire reprend, hors d’Europe. Au lendemain du second conflit mondial, l’idéal cistercien est illustré par des moines hors du commun, tel Thomas Merton. cistercien, restauration, expansion, renouveau spirituel |
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| Cîteaux 98, l'épopée cistercienne | La vallée des Merveilles |