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Dossiers d'Archéologie n° 13 du 01/11/1975 Numéro Normal La photographie en archéologie Les services rendus par la photographie à l’archéologie depuis 1839 sont considérables. C’est en France, sous l’impulsion de Blanquart Evrard que la photographie archéologique sur cliché papier prendra vraiment son essor. Ce numéro des Dossiers d’Archéologie fait le point sur les applications et les utilisations de l’image fixe à l’archéologie dont elle est plus que jamais l’indispensable et précieuse auxiliaire |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Le matériel photographique | Pages 10-33 | |
Qui n'a vu, sans être impressionné, un photographe opérant au milieu d'un déploiement de matériel volumineux, que ce soit dans un musée ou dans tout autre lieu public ? Il faut pourtant se garder de croire que la qualité de la photographie est uniquement fonction de la quantité de matériel utilisé : si la qualité de celui-ci est primordiale, le résultat dépend surtout de la compétence du photographe. En effet, il doit avoir, outre une connaissance parfaite de son équipement pour l'utiliser de façon efficace, un sens aigu de l'éclairage et une très bonne pratique des techniques de laboratoire, qui sont trop souvent négligées et séparées de la prise de vue. les appareils de prise de vue, les objectifs, les pieds, les posemètres, l'éclairage artificiel, les émulsions, les filtres |
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| La prise de vue | Pages 34-85 | |
S'il est important d'avoir à sa disposition du matériel de bonne qualité et d'en connaître toutes les possibilités, ce n'est toutefois pas suffisant. Le choix du point de vue en fonction du sujet à photographier, l'éclairage qui va suggérer les volumes et les installations particulières, nécessaires à la bonne présentation du sujet, sont autant d'éléments essentiels pour la réalisation de bonnes photographies. la photographie de sites, la photographie de fouilles, la photographie d'objets |
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| Les techniques spéciales | Pages 86-117 | |
Ont été regroupées dans ce chapitre certaines méthodes qui, n'étant pas propres à l'archéologie, peuvent parfois être utilisées pour améliorer les résultats donnés par la photographie traditionnelle ; c'est le cas pour les prises de vues sous rayonnements non visibles (infrarouge, ultraviolet, rayon X). L'archéologie sous-marine, actuellement en plein essor, amène à traiter également dans ce chapitre les problèmes spécifiques à la photographie en milieu subaquatique. la photographie sous-marine, la photographie en relief et la photogrammétrie, la photographie sous lumières spéciales, reproduction de documents |
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| Les techniques de laboratoire | Pages 118-125 | |
Nous avons parlé jusqu'à présent de la prise de vue qui n'est que la prise de vue qui n'est que la première étape du processus photographique. En effet, bien que celle-ci soit d'une importance majeure, le travail de laboratoire est loin d'être secondaire et il serait vain de soigner cadrage et éclairage si le développement du négatif et le tirage étaient ensuite négligés. À notre avis, il est important que le photographe (ou l'archéologue) poursuive lui-même au laboratoire le travail commencé sur le terrain car il est le seul à pouvoir donner à l'image finale le caractère et les nuances que lui a inspiré ou dicté le sujet photographié. Dans bien des cas pourtant, la personne ayant effectué les prises de vues s'en remet, pour le reste, au photographe, et il est alors indispensable qu'il y ait entre eux une collaboration étroite. Dans tous les cas, il faut donc que l'auteur des clichés ait une connaissance suffisante du travail de laboratoire : c'est l'objet du présent chapitre. le négatif, le tirage et l'agrandissement, la finition, le classement |
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| La photographie en archéologie | Mystique et symboles de l'art africain |