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Dossiers d'Archéologie n° 136 du 01/03/1989 Numéro Normal Thèbes, les temples de millions d'années La ville de Thèbes, en Haute-Egypte, au niveau de la ville moderne de Louxor, fut une des grandes capitales de l’Antiquité, la “Thèbes aux cent portes” dont l’écho résonne jusque dans les vers d’Homère. A travers ses admirables ruines, elle demeure la plus gigantesque des villes de l’Egypte ancienne, celle où s’exprime avec le plus de faste la gloire d’un passé prestigieux. |
| Principaux articles référencés pour ce numéro |
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| Les temples funéraires de Thèbes-ouest | El-Saghir (M.) | Pages 12-15 |
Seuls ceux qui connaissent Louqsor pourront pleinement apprécier son charme et son histoire. Seuls ceux qui sont témoins des aspects variés de l'infinie suite des siècles, devenus pierre, seron capables de gouter aux plaisirs d'un passé toujours présent. Personne ne pourra jamais décrire les sensations qui remplissent le coeur à la vue des temples massifs et imposants de la rive occidentale de l'antique Thèbes. |
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| Le temple de Séthi Ier | Stadelmann (R.) | Pages 16-23 |
Le temple funéraire de Séthi Ier est implanté dans la partie septentrionale de la nécropole thébaine, près du vieux village de Gournah, d'où également le nom de temple de Gournah qu'on lui donne parfois. Dans l'antiquité s'étendait probablement à cet endroit la ville, résidence et centre administratif de Thèbes-Ouest, connue sous le nom de Hef-her-nebes, ou "la ville face à son maître". |
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| Le temple d'Hachepsout | Wysocki (Z.) | Pages 24-29 |
Le temple de la reine Hatchepsout à Deir el-Bahari, consrtuit au XV° siècle av. JC., s'étage sur trois niveaux et témoigne de la maîtrise d'un site choisi avec discernement, dans lequel s'intègre une vaste architecture avec un naturel apparent qui procède de l'art le plus consommé. |
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| Le temple de Thoutmosis III | Lipinska (J.) | Pages 30-35 |
A Deir el-Bahari, entre le célèbre et magnifique temple de la reine Hatchepsout et celui de Monthouhotep-Nebhepetrê de la XI° dynastie, Thoutmosis III a fait niveler la falaise rocheuse, créant ainsi une immense terrasse sur laquelle son temple fut érigé. |
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| Le Ramesseum | Leblanc (C.) et Hassanein (F.) | Pages 36-45 |
C'est à J.F. Champollion que l'on doit le nom moderne de cette célèbre fondation religieuse, l'une des plus prestigieuses, par son architecture, de Thèbes-Ouest. Le nom antique de ce temple était "Le chateau de millions d'années du Roi Ousermaât-Rê qui s'unit à Thèbes dans le domaine d'Amon à l'ouest de Thèbes". |
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| Le temple d'Amenophis III | Jaritz (H.) | Pages 46-49 |
Le complexe du temple funéraire dédié à la mémoire d'Aménophis III appartient à la série des temples funéraires thébains de la XVIII° dynastie. Ce temple était le plus vaste de tous les sanctuaires égyptiens connus. Toutefois, à l'exception des fameux colosses de Memnon, il subsiste peu d'éléments visibles de son architecture. |
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| Le temple de Merenptah | Jaritz (H.) | Pages 50-51 |
Le complexe funéraire de Merenptah. |
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| Deir el-Medineh | Goyon (J.-C.) | Pages 52-59 |
A Deir el Medineh se trouvent les ruines d'un temple lié à la vénération d'Hathor-Maât. Ce petit temple était considéré comme le point privilégié de la préservation de l'équilibre du monde en ses quatre directions et divisions majeures. Mais ce monument d'un grande importance théologie est encore mal connu: son étude architecturale n'a été qu'effleurée, de même les reliefs et inscriptions n'ont pas encore fait l'objet d'une édition complète. |
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| Deir Roumi | Lecuyot (G.) | Pages 60-63 |
Situé dans la "Vallée des Reines", sur une éminence entre la Vallée de la Corde et celle des Trois Puits, le Deir Roumi est un petit monastère qui domine la plaine du Nil en direction de Medinet Habou. Il offre l'exemple d'une de ces nombreuses fondations coptes qui furent implantées à Thèbes-Ouest. |
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| Medinet Habou | Bell (L.) | Pages 64-69 |
Le nom arabe du site, "Medinet Habou", vient probablement du temple funéraire, tout proche, d'Amenhotep fils de Hapou. Ce chef des travaux du roi Aménophis III a été divinisé comme sage au premier millénaire avant notre ère. |
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| Kom El-Samak | Watanabe (Y.) et Seki (K.) | Pages 70-71 |
Kom El-Samak: un édifice insolite. |
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| Deir Chelouit | Zivie-Coche (C.) | Pages 72-77 |
La renommée de Thèbes n'est plus à faire. Ses temples prestigieux de la rive orientale aussi bien qu'occidentale, la richesse de ses tombes, royales ou privées, lui ont conféré, à tout jamais, une gloire justement méritée. Pourtant, il est aussi de petits temples ptolémaïques qui, pour avoir été négligés, n'en sont pas moins une riche et précieuse source d'information sur les théologies locales, en vigeur à la fin de la civilisation égyptienne. |
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| Le temple de Monthouhotep | Arnold (D.) | Page 78 |
Le temple de Monthouhotep |
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| Une guérisseuse | Febvre (J.) | Page 79 |
La guérisseuse de Naga El-Kom |
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| Religions et traditions à Thèbes | Fogel (F.) et Fontaine (H.) | Pages 80-89 |
A Thèbes-Ouest, les pratiques rituelles font souvent appel à des éléments antérieurs au christiannisme et à l'islam. En effet, dans l'Egypte d'aujourd'hui, les religions, quelles qu'elles soient, restent très liées à l'histoire de la terre, à la performance des lieux de culte, païens à l'origine, à une culture paysanne commune qui valorise le sentiment religieux en rapport avec la nature. |
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| Thèbes, les temples de millions d'années | Le premier or de l'humanité il y a 7 000 ans |