Dossiers d'Archéologie n° 280
Banquets et fêtes au Proche-Orient ancien

N° 280 - Février 2003

Version papier Le confort de la lecture papier à domicile sous 72h

9,90 €

ISSN : 9771141713005

L'art de la table et l'importance des repas au Proche-Orient ancien sont les thèmes abordés dans ce numéro des Dossiers d'Archéologie. Pourtant, si nous cherchons dans les textes des informations sur le boire et le manger, nous risquons de rester un peu... sur notre faim, car elles sont relativement maigres ! L'apport de l'archéologie est, ici, déterminant. La découverte de milliers de tablettes, de bas-reliefs, d'objets de cuisine, de vestiges architecturaux ou d'installations culinaires confrontée aux pratiques contemporaines permet de se faire une idée relativement précise des habitudes culinaires proche-orientales et du rôle majeur que jouait le repas dans les hautes sphères de la société mésopotamienne. Les contributions réunies dans ce dossier offrent une vision relativement précise de cet art du manger et du boire que l'on pratiquait dans tous les moments importants de la vie.

Sommaire

Les banquets des dieux
La cuisine du sacrifice
Diplomatie à la table du roi
Un banquet à la cour assyrienne
Les images du banquet
Les rations alimentaires en guise de salaire
La réception de l'hôte
À la table des marchands assyriens
Les installations culinaires de l'Orient ancien
La vaisselle du quotidien

La vaisselle de luxe d'un roi de Mari

La puissance d'un roi mésopotamien se mesurait à sa richesse qui devait être visible. Le luxe et la générosité étaient deux qualités indissociables de la royauté. Ainsi s'explique une remarque faite par le roi d'Alep à Zimrî-Lîm qui venait de s'installer sur le trône de Mari et qui s'était manifestement plaint de ses problèmes de trésorerie : ?Tu n'es pas pauvre en habits et vaisselle précieuse. Ne sais-tu pas que ta position est celle d'un grand roi ??. Le roi est dépositaire d'une richesse – d'autant plus grande que lui-même fait partie du ?club des rois puissants?. Il ne suffit pas qu'il soit riche, il faut qu'il en fasse la démonstration, en en distribuant notamment une partie, afin de s'attacher le plus de serviteurs ou de vassaux possibles. Ainsi, au lieu que le trésor royal croupisse dans un cellier obscur de son palais, sous la forme de lingots par exemple, celui-ci était-il souvent exposé au grand jour sous des formes variées.

Auteur : Guichard (M.)

Magazine : Dossiers d'Archéologie n° 280 Page : 68-75

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